MIME-Version: 1.0 Content-Type: multipart/related; boundary="----=_NextPart_01C79E1F.7D291E50" Ce document est une page Web à fichier unique, ou fichier archive Web. Si ce message est affiché, votre navigateur ou votre éditeur ne prend pas en charge les fichiers archives Web. Téléchargez un navigateur qui prend en charge les archives Web, par exemple Microsoft Internet Explorer. ------=_NextPart_01C79E1F.7D291E50 Content-Location: file:///C:/1469C637/EditionduJeudi24Mai2007.htm Content-Transfer-Encoding: quoted-printable Content-Type: text/html; charset="us-ascii"
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Actualit&eacut=
e; Paris offre 6 000 euros aux harragas La mesure est destinée à décourager
l’immigration clandestine en france Par : Yacine |
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Trent=
e ans
après Valéry Giscard d'Estaing, le nouveau président
français met en place une aide au retour des immigrés pour =
leur
permettre de quitter Sous =
Giscard
d’Estaing, les Algériens résidant dans ce pays
s'étaient vus proposer la somme de 10 000 francs pour retourner au
bled. La proposition avait inspiré au cinéaste Mahmoud Zemmouri son film Prends 10 000 balles et casse-toi.
À l'époque, cette somme représentait une petite fort=
une
et pourtant les demandeurs ne se bousculaient pas pour l'obtenir. Cela
n'empêche pas le nouveau chef d'État de vouloir
rééditer l'expérience. Depui=
s son
entrée en fonction, M. Hortefeux a
insisté sur l'importance du volet “codéveloppement”
de la politique d'immigration de Paris. Il a annoncé qu'il se rend=
rait
prochainement en Espagne et en Afrique. Sa proposition n'a que peu de cha=
nce
d'être entendue. Aujourd'hui, les candidats à l'exil paient =
des
droits de passage aux clandestins parfois supérieurs à la s=
omme
proposée pour le retour. Les harragas =
ne
sont pas seulement des jeunes sans emploi. Ils se recrutent aussi parmi l=
es
universitaires et les commerçants qui n'hésitent pas &agrav=
e;
mettre leur vie en danger. C'est dire que les motifs de départ ne =
sont
pas strictement économiques. L'idée de co-développem=
ent,
qui paraît effectivement séduisante, risque de se heurter
à un désir de liberté que ne permettront que les
changements politiques dans les pays d'émigration. Autre condition=
qui
se veut un frein à l'immigration en France : la maîtrise de =
la
langue française. De fa=
it,
nombreux sont des étrangers en France qui ont la nationalité=
; du
pays et qui ne parlent paradoxalement pas la langue. Pour le nouveau
ministre, c'est une question “de bon sens”. “Pour
être intégré, a-t-il dit, il faut la langue et
l'activité professionnelle”. Le président, Nicolas
Sarkozy, élu le 6 mai dernier, qui veut mener une politique
“d'immigration maîtrisée”, entend durcir notamme=
nt
un peu plus les conditions d'entrée des étrangers.
Interrogé sur la notion d'“identité nationale”,
dorénavant accolée à l'intitulé du ministre de
l'Immigration — ce qui a suscité de vives critiques de la ga=
uche
et des centristes —, Brice Hortefeux a
assuré que “ceci ne doit pas être compris comme quelque
chose de menaçant mais, au contraire, comme une initiative visant
à donner de la cohérence”. Y. K. |
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